Il paraît que c'est tendance, c'est dans le moOve, c'est in, c'est coOl, .. ne me demandez pas pourquoi ça mais .. sur demande de Mister Petite boisson gazeuse noirâtre, je m'exécute .. et comme une bonne petite internaute que je suis, je crée ce qu'on apelle un Blog !
Ne me rendant certainement pas compte des conséquences de cet acte, je me dis que ça me divertira au moins pendant mes heures de travail !
Bon fini le discours "tit doigt en l'air", attaquons les conneries !! |
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L'homme était français, la femme était russe Tous deux voyage aux États-Unis Tous deux attendaient le même autobus Presque sans bagages, comme des sans-abri
Ils se composaient dans le terminus Un nouveau langage bizarrement joli Presque du français et presque du russe Et l'anglais d'usage qu'ils avaient appris
Au fil du trajet, dans le processus Du bon bavardage qui se pervertit Le couple savait qu'il s'agirait juste D'un truc de passage voué à l'oubli
L'homme était français, la femme était russe Leurs deux cœurs volages n'avaient qu'une envie Lui s'imaginait délivrer le buste De l'épais corsage à demi rempli
Elle se retenait d'explorer les muscles De ce corps sauvage de mâle aguerri Il y eut deux arrêts puis un terminus Un sac de couchage pour deux corps unis
Au matin dormaient l'homme et sa Vénus Tous deux en otages de l'autre endormi Mais dans le respect de leur consensus L'éventuel chantage n'était pas permis
L'entente voulait qu'ce soit jamais plus Qu'un truc de passage voué à l'oubli
L'homme était français, la femme était russe Sans enfantillage, tous deux ont repris Chacun leur trajet et leur autobus Tous deux le visage un peu déconfit
La femme chassait le souvenir robuste De son court voyage aux États-Unis
Alors que germait dans son utérus Un truc de passage voué à l'oubli
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Comment t'as fait maman, Pour savoir que papa Beau temps et mauvais temps Il ne partirait pas Est-ce que t'en étais sûre Ou si tu savais pas Est-ce que les déchirures ça se prévoit.
Comment t'as fait maman Pour trouver le bon gars Tu l'as connu comment, Tu l'as aimé pourquoi Est-ce qu'il y en avait juste un Dans tout le présent siècle Et y s'trouve que c'est toi qui dort avec
Comment t'as pu trouver, Un homme qui n'a pas peur Qui promet sans trembler Qui aime de tout son cœur J'le disais y a longtemps Mais pas d'la même manière T'as d'la chance maman Le plus fort c'est mon père
Comment ça s'fait maman Que dans ma vie à moi Avec autant d'amants Avec autant de choix Je n'ai pas encore trouvé Un homme comme lui, Capable d'être ami, père et mari
Quand j'ai l'air d'les aimer Les hommes changent de regard Si j'ose m'attacher Y s'mettent à m'en vouloir Si je parle d'avenir Y sont déjà loin derrière J'avais raison d'le dire, Le plus fort c'est mon père.
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Ne t'en va pas J'me suis pas préparée du tout À t' regarder Plonger à pieds joints dans ce trou
Creusé pour toi Et au-d'ssus duquel un curé Te survivra En prônant des absurdités
Ne t'en va pas Te confiner aux oubliettes Je n' suis pas prête À te coiffer de cette croix Où l'on aurait Gravé ton nom avec des dates Que l'on plant'rait Comme un vulgaire plant d' tomates
Vas-y, respire N'écoute pas ces maudits docteurs Qui traitent ton coeur Comme un fossile, comme un souv'nir
Ne t'en va pas Çà f'rait trop d' monde à consoler Tant pis pour toi T'avais qu'à pas tant nous aimer
Vas-y, bats-toi T'es un vrai lion, sors-nous tes griffes Ne t'endors pas À l'étage des soins intensifs
C'est pas ton heure Et çà n'est pas demain la veille Que ton grand coeur Aura à c' point besoin d' sommeil
C'est pas fatal Simplement parce que c'est critique Je sais qu' t'as mal Je suis peut-être égocentrique
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Je sors de ton camion T'as eu ton aventure Remonte ton pantalon Rattache ta ceinture
Puis boucle l'autre ceinture Puis sois prudent, petit con Et boucle-la, bien sûre Rendu à la maison
Mon cul, ça, tu t'en fous Allez, pourvu qu'tu puisses Me fouiller tout partout Et me gifler les cuisses
Pourvu que j'obéisse Pendant ces longues minutes Le temps que ça finisse Le temps de faire la pute
Va rejoindre ta douce, maintenant Que t'as craché tes sous Va donc te mettre à genoux Jouer avec tes enfants
Moi, quand j'me mets à genoux Je joue avec des grands Je n'm'amuse pas beaucoup Mais je fais bien semblant
Va donc rejoindre tes proches Maintenant qu't'es soulagé Qu'tu t'es vidé les poches Et que tu m'donnes congé
Toi, quand tu réalises Ton plus récent fantasme Tu t'déculpabilise En brandissant tes piastres
Pardon si j'te méprise Mais tu me le rend bien Retourne à ton église Et dis à Dieu qu'j'm'en viens...
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Tu viens me dire que tu m'aimes Tu dis que tu m'aimes quand même Que t'as envie d'me caresser Que je suis belle à regarder... mais
Penses-tu qu'il m'a trouvée belle Le gars qui m'a traînée dans la ruelle Qui m'a salie, punie Dis-moi
Quand on t'a appris à bander Est-ce qu'on t'a dit que ça pouvait marcher Tout seul, comme ça Pour rien... pour moi !
Et tu viens me dire que tu m'aimes Mais est-ce que tu m'aimerais quand même Si je t'ouvrais jamais ma chambre, hein ? Si je t'ouvrais jamais mes jambes... ?
On m'a fait la haine ; j'peux plus faire l'amour On m'a fait la haine ; pardon, mon amour On m'a fait d'la peine... On m'a fait la haine ; j'peux plus faire l'amour On m'a fait la haine ; pardon, mon amour... C'est un coup dur à prendre Mais c'est dur à comprendre J'ai comme le corps en cendres, j'ai comme Envie d'me pendre, et toi... et toi
Tu viens me dire que tu m'aimes Tu viens me dire que tu m'aimes quand même Et je t'écoute me répéter que tu m'aimes Et me redire que tu m'aimes quand même Est-ce que je pue la haine ?... mais tu m'aimes... Mais tu m'aimes quand même
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